CUCSG
Revue de presse centre de santé 2025
Un collectif annonce la création d’un centre de santé quartier Flaubert à Grenoble… mais la Ville garde le silenceFOCUS – Le collectif Des médecins pour Grenoble annonce la création d’un futur centre de santé au sein du quartier Flaubert. Il indique tenir l’information de la municipalité grenobloise elle-même… et regretter que le choix ne se soit pas porté sur le secteur 2 de la ville. La mairie, de son côté, se refuse à confirmer ou infirmer cette information et remet toute annonce officielle à plus tard.S’achemine-t-on vers la création d’un centre de santé dans le quartier Flaubert à Grenoble ? C’est ce que le collectif Des médecins pour Grenoble a fait savoir par communiqué le 9 décembre 2025. Et ceci, explique-t-il, après avoir été reçu par la municipalité le 1er décembre. Une réunion au cours de laquelle l’emplacement du centre en question lui aurait été révélé. Une acquisition de locaux serait même prévue, ainsi que le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt. https://www.placegrenet.fr/2025/12/19/ Le réseau France santé se déploie : une première structure de soin labellisée dans le LoiretDans le cadre de la mise en œuvre du réseau France Santé, dispositif national destiné à renforcer l’accès aux soins de proximité, une première structure de soins a été labellisée ce mercredi 17 décembre dans le Loiret : le centre de santé de Bellegarde (45).Le réseau France Santé : un levier pour rapprocher les soins des Français Créé par le Gouvernement, le réseau France Santé vise à garantir à chaque Français un accès simple, rapide et équitable aux soins de premier recours, en particulier dans les territoires confrontés à des difficultés d’accès à une offre médicale de proximité. France Santé repose sur la labellisation de structures de soins identifiables par les patients, proposant une offre de services lisible, coordonnée et accessible. L’objectif est de labelliser en France 2 000 structures d’ici 2026, puis 5 000 à l’horizon 2027, afin de constituer un réseau national de proximité au service de la population. Des critères de labellisation exigeants Le label France Santé est attribué aux structures de soins de premier recours qui répondent à une offre socle commune, définie au niveau national. Ces critères garantissent notamment : • la présence d’un médecin généraliste et d’un professionnel infirmier au sein de la structure ou à proximité ; • une ouverture minimale de cinq jours par semaine ; • l’application de tarifs sans dépassement d’honoraires ; • la participation aux soins non programmés, ou à des dispositifs de régulation des soins. Ces exigences visent à assurer une prise en charge de qualité, coordonnée et accessible pour les patients, tout en tenant compte des réalités territoriales. Ainsi, pourront par exemple être labellisés : les Maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP), les centres de santé, les cabinets médicaux regroupant plusieurs praticiens, les hôpitaux de proximité… https://www.centre-val-de-loire.ars.sante.fr/ Quelle différence entre Maison de santé et Centre de santé ?La langue française est ainsi faite qu’elle permet mille et une variations sur le même thème. Et s’agissant du jargon professionnel, elle peut aussi produire mille et une confusions. Ainsi, vous êtes-vous peut-être déjà interrogés sur la différence entre « Maison de Santé » et « Centre de Santé ». On pourrait effectivement penser que les deux dénominations s’appliquent à une seule et même organisation. Mais ce sont pourtant deux types de structures différentes. Laou vous propose de vous éclairer sur les deux appellations. https://www.laou.fr/uncategorized/maison-et-centre-de-sante/Centre de santé quartier Saint-Bruno : un projet avec ou sans la Ville de Grenoble ?FOCUS – Le projet de création d’un centre de santé sur le quartier Saint-Bruno de Grenoble avance, avec l’identification d’un local et le soutien d’un “allié”. Mais l’association créée pour porter le projet attend un retour de la Ville de Grenoble pour savoir si la municipalité compte s’engager financièrement à ses côtés. Où en est le projet de centre de santé dans le quartier Saint-Bruno ? À l’occasion d’une rencontre organisée le lundi 17 novembre 2025, les porteurs du projet ont fait le point sur l’avancement du dossier. Celui-ci a, en effet, beaucoup progressé depuis le début d’année 2025, avec notamment la création fin mars d’une association dédiée.Celle-ci, qui compte pour co-présidents Patricia Ospelt et Hervé Derriennic, est soutenue par de nombreuses structures comme l’union de quartier, le centre de soins infirmiers du secteur, l’antenne de Médecins du monde ou encore la Maison des familles. https://www.ledauphine.com/sante/2025/11/19/ Où en est le projet de création d’un centre de santé à Saint-Bruno ?L’association Centre de santé Saint-Bruno porte, depuis plus d’un an, un projet de création d’un centre de santé communautaire dans le quartier. Une initiative qui a reçu le soutien de plus de 1 300 personnes qui ont signé la pétition qu’ils ont lancée. https://www.ledauphine.com/sante/2025/11/19/Le nouveau réseau France santé déplait aux professionnels de santéDimanche 9 novembre, l'Assemblée nationale a voté la création du réseau France Santé proposé par le Premier ministre. Ces centres de santé ont pour vocation de réunir sous un même toit des professionnels de santé afin que chaque Français dispose d’une offre de soins à moins de trente minutes de chez lui. Le dispositif a été approuvé en première lecture par 138 voix contre 104, malgré l'opposition de la gauche. De leur côté, les syndicats et représentants des professionnels de santé ne cachent pas leur inquiétude. Dès sa prise de fonction en septembre dernier, Sébastien Lecornu avait annoncé la création de 5000 maisons France santé et en déplacement ce 31 octobre à Carentan, il avait labellisé la première maison France santé, tout en annonçant des suites législatives dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (PLFSS 2026).Pour être labellisée, une structure doit : • garantir la présence d’un médecin et d’une infirmière, • offrir des consultations sans dépassement d’honoraires (secteur 1), • être ouverte au moins 5 jours par semaine, • participer au service d’accès aux soins (SAS), qui assure des rendez-vous en moins de 48 heures et une permanence des soins. Au-delà des soins classiques, le réseau propose aussi des services complémentaires comme la télésanté, des dispositifs mobiles ou encore des actions de prévention. Lors de son déplacement à Carentan, le Premier ministre ne s’est pas contenté d’inaugurer cette maison France santé, mais a également fait des annonces : « France santé va continuer de se développer sur le territoire avec des moyens importants, avec une somme de 130 millions d'euros qui va être inscrite à l'ordre du jour par l'amendement du gouvernement pour permettre de déployer France santé. 15 à 20 maisons France santé dans chaque département seront agréées d'ici à noël, et derrière on doit avoir une montée en puissance très rapide pour atteindre les 2000 maisons France santé », a-t-il déclaré. 2000 maisons France Santé en 2026 … https://francais.medscape.com/viewarticle/ Réseau « France santé » : Sébastien Lecornu met 130 millions d’euros sur la tableLe Premier Ministre a annoncé qu’il allait amender le PLFSS pour financer un réseau de maisons de santé à travers la France.Sébastien Lecornu continue de naviguer en eaux troubles. Si le Premier Ministre a réussi à se maintenir en poste grâce à des concessions faites au Parti Socialiste (PS), il se sait sur un siège éjectable. À tous moments, les discussions actuelles à l’Assemblée Nationale sur les budgets de l’Etat et de la Sécurité Sociale peuvent aboutir à la censure. Mais en attendant sa future (et probable) chute, l’ancien ministre des Armées continue le combat, notamment sur l’un des fronts dont il a fait sa priorité : l’accès aux soins. On se souvient en effet que l’un de ses tout premiers déplacements en tant que chef du gouvernement, le 13 septembre dernier, avait été sur le thème de la désertification médicale. En visite à Mâcon, en Saône-et-Loire, le nouveau Premier Ministre avait évoqué la création d’un vaste réseau de 5 000 maisons de santé d’ici 2027, dénommé « France Santé », sur le même modèle que les maisons « France services » (qui proposent un guichet unique pour les démarches administratives). L’objectif était clair : lutter contre la désertification médicale en assurant à tous les Français la présence d’un centre de santé à moins de 30 minutes. 50 000 euros pour chaque centre de santéCe projet, qui restait pour le moment quelque peu flou, s’est précisé ce jeudi lors d’un nouveau déplacement du Premier Ministre. Accompagné de la ministre de la Santé Stéphanie Rist, le chef du gouvernement s’est parachuté à Carentan dans la Manche pour y labeliser la toute première maison « France santé » et venir détailler son plan de lutte contre la désertification médicale.Plutôt que de créer des milliers de centres de santé ex nihilo, le Premier Ministre souhaite en effet labeliser des structures déjà existantes. Pour être labelisé « France santé », un centre de santé devra remplir quatre conditions : pouvoir garantir la présence d’un médecin et d’un infirmier, assurer des consultations sans dépassements d’honoraires (décidément bien mal perçues par le gouvernement), ouvrir au moins cinq jours par semaine et participer au service d’accès aux soins (SAS). « Parfois ce sont des pharmacies qui constitueront la maison France santé parce que dans certains territoires ruraux, de toute façon, la seule présence que vous avez, c’est la pharmacie » a précisé Sébastien Lecornu. Une fois labelisée, chaque maison de santé recevra une subvention de 50 000 euros. « Les 50 000 euros pourront être employés pour venir protéger les structures, faire des travaux, embaucher une secrétaire médicale, pour venir accompagner l’arrivée d’un nouveau soignant, d’un kiné… » détaille le Premier Ministre. « Je souhaite qu’on ait globalement 15 à 20 maisons France santé qui soient agréées d’ici à Noël pour amorcer le processus » puis « on doit avoir une montée en puissance très rapide pour atteindre les 2000 maisons d’ici l’été 2026 et les 5000 d’ici 2027 » a-t-il poursuivi, indiquant que la priorité sera donnée aux 151 zones rouges prioritaires particulièrement dépourvues de médecins, définies dans le cadre du programme de solidarité territoriale. Lecornu lâche du lest sur le budget de l’hôpital et sur les franchises médicalesPour mener ce projet à bien, le Premier Ministre a annoncé qu’il allait déposer un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2026, actuellement débattu au Parlement, pour investir 130 millions d’euros dans ce réseau de maisons de santé.Les mauvaises langues remarqueront que ces 130 millions ne sont qu’une goutte d’eau comparés aux 7 milliards d’euros d’économie sur la santé prévus par ce même PLFSS. Sur ce sujet, le Premier Ministre s’est justement dit prêt à lâcher du lest, en « desserrant un tout petit peu la pression sur les économies » prévues à l’hôpital. Actuellement, le PLFSS prévoit une hausse de l’Ondam hospitalier de 2,1 %, largement insuffisant selon la Fédération hospitalière de France (FHF) qui estime nécessaire de porter la hausse de l’Ondam à 3 %. En revanche, Sébastien Lecornu se dit déterminé à doubler le montant des franchises médicales, ces dépenses sur les médicaments et les consultations qui restent à la charge des patients et ce au lendemain d’un vote défavorable des députés sur cette question à la commission des affaires sociales. Toujours prêt au compromis, le chef du gouvernement n’exclut pas en revanche d’étendre le nombre de patients qui sont exemptés de ces franchises, qui sont déjà plus de 18 millions actuellement. https://www.jim.fr/viewarticle/ A Grenoble, un centre de santé avec des médecins retraités est en projetAprès avoir ouvert deux centres de santé de secteur 1 avec des médecins retraités à Paris, l'association Centre de spécialités médicales Odon-Vallet ambitionne d'en ouvrir un troisième à Grenoble d'ici septembre 2026 https://mesinfos.fr/38000-grenobleDéserts médicaux : même les maisons de santé doivent faire face à une pénurie de médecinsPrécurseur des Maisons de santé, le docteur catalan Christian Vedrenne de Maury, dans les Pyrénées-Orientales, a tracé la première structure pluridisciplinaire en 2006, opérationnelle à Saint-Paul-de-Fenouillet en 2012. Aujourd’hui modèle du genre, elle traite 5 000 patients des Corbières catalanes et audoises. Le problème, comme partout ailleurs, réside dans le manque de médecins. Explications. https://www.lindependant.fr/2025/10/04/50 professeurs de médecine signent une pétition pour l'emploi des médecins retraités : "C'est une armée de réserve"[EXCLU] Co-fondateur du centre de santé Odon Vallet, qui n'emploie que des médecins retraités, Jérémy Renard vient de lancer une pétition sur le site de l'Assemblée nationale pour faciliter l'emploi de ces praticiens, "seule ressource disponible à court terme". 50 professeurs de médecine renommés sont également co-signataires de ce texte. Car selon eux, trop d'obstacles se dressent sur la route des médecins retraités qui souhaitent poursuivre ou reprendre une activité pour prêter main forte dans les territoires en tension. La pétition appelle à créer un statut de médecin retraité volontaire sur le modèle du VIE (volontariat international d'entreprise) afin de les exonérer de charges sociales et d'impôts sur le revenu. https://www.egora.fr/actus-pro/acces-aux-soinsCréation d'un réseau "France Santé" : ce qu'il faut retenir de la visite du Premier ministre, Sébastien Lecornu, à MâconPour son premier déplacement officiel, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est rendu à Mâcon (Saône-et-Loire) ce samedi 13 septembre. Il a annoncé la création d'un réseau "France Santé", destiné à améliorer l'offre de soins sur le territoire national. https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/saone-et-loire/macon/Sébastien Lecornu promet la création de 5 000 centres de santé de proximité d’ici 2027Lors de son premier déplacement ce samedi, à Mâcon, comme Premier ministre, Sébastien Lecornu a promis la création de milliers de maisons de santé sur le modèle de celles de France Services. https://www.challenges.fr/politique/Sébastien Lecornu annonce la création d’un réseau « France Santé » pour faciliter l’accès aux soinsLe Premier ministre a annoncé la création d’un réseau «France Santé» qui sera inscrit dans les projets de budget de l’Etat et de la Sécurité sociale pour 2026. L’objectif, « c’est, d’ici 2027, proposer une offre de soins de proximité dans chaque bassin de vie, c’est-à-dire à moins de 30 minutes de route de chez vous ». Il vise 5 000 maisons « France Santé » en 2027, qui seront conçues sur le modèle des maisons « France Services » qui proposent un guichet unique pour diverses démarches administratives. http://www.ouest-france.fr/politique/sebastien-lecornu/Centres de santé : le nouvel accord national signéAprès quatre mois de négociation, le nouvel accord national qui organise les rapports entre les centres de santé et les caisses d’assurance maladie a été signé le 28 août par l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam) et les neuf* organisations gestionnaires des centres de santé. Le point sur les axes clés. https://www.weka.fr/actualite/sante/article/Centres de santé et MSP sont officiellement reconnus comme des terrains de stage pour les internesUn arrêté publié jeudi au Journal officiel reconnaît officiellement les centres de santé et les maisons de santé pluriprofessionnelles comme des lieux de stage à part entière pour les étudiants de troisième cycle de médecine. https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/La Cnam et les centres de santé signent un accord à 30 millions d’euros pour 2026L’Assurance-maladie et les gestionnaires des centres de santé ont paraphé in extremis un nouvel accord national, qui représente un investissement de 30 millions d’euros en 2026. Il structure la rémunération liée au travail en équipe (file active) et valorise la réalisation de missions de santé publique. Plus de 3 000 centres sont conventionnés. https://www.lequotidiendumedecin.fr/liberal-soins-de-ville/Un nouvel accord national avec les centres de santé qui fixe des axes clés pour les années à venirLe nouvel accord national destiné à organiser les rapports entre les centres de santé et les caisses d’assurance maladie a été signé le 28 août par l’Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) et l’ensemble des 9 organisations gestionnaires des centres de santé représentant les différentes catégories de centres (polyvalents, médicaux, dentaires, infirmiers) : Adedom, FMF, FNMF, FNCS, UNADMR, UNA, C3SI, Fehap, CANSSM.La signature de cet accord est le fruit d’un dialogue nourri et constructif avec les partenaires conventionnels, mené en moins de 4 mois. https://www.ameli.fr/medecin/actualites/ Eric Chenut défend le modèle des centres de santéEn phase de négociations conventionnelles sur les centres de santé, le président de la Mutualité Française a réaffirmé, le 2 juillet, son soutien aux professionnels engagés pour construire un système de santé plus équitable et accessible à tous. Eric Chenut s’est exprimé lors d’une visite du centre dentaire de « La Mut’ », à Cannes, et du magasin Écouter Voir, tout juste rénové. https://www.mutualite.fr/actualites/SENS – Une relance du centre de santé Les Sénons sur fond de tensions socialesFragilisé par des difficultés financières persistantes, le centre de santé Les Sénons a amorcé un redressement depuis sa transformation en SCIC. Si les comptes semblent aujourd’hui stabilisés, cette relance s’est opérée dans un climat social tendu, marqué par plusieurs départs et la contestation d’un collectif de salariés et ex-salariés. https://independantdelyonne.com/« Leur expérience rassure » : 35 médecins retraités ouvrent un centre de santé à ParisUn centre médical parisien innovant réunit 35 praticiens retraités dans le XIIIe arrondissement de Paris. Une initiative qui répond aux besoins urgents de spécialistes dans la capitale, avec des tarifs de secteur 1. Les patients apprécient leur disponibilité. https://www.leparisien.fr/paris-75/Fermeture du centre de santé Cap’Rempart à Toulouse : 3.000 patients sur le carreauLe mode de tarification ne serait pas non plus idéal selon Sandrine Tourillon, la directrice adjointe de Cap'Rempart : "La tarification au forfait, expérimentée dans certains centres, aurait été plus adaptée pour le suivi des patients atteints d’affections longue durée, comme le diabète. Là, avec la tarification à l’acte, nous étions rémunérés de la même manière, que nous passions 10 minutes avec un patient qui venait pour une grippe que 40 minutes avec un patient en ALD, pour qui nous devions prendre contact avec d’autres professionnels de santé pour évoquer son dossier et s’assurer de son bon suivi."Le centre de Santé Cap'Rempart a fini l'année 2024 avec un déficit 500.000 euros. https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/ Maisons de santé, maisons de garde, centres de santé… : quelles sont leurs différences ?Nombre de structures de soins ont vu le jour en France, à côté des hôpitaux et des cliniques. Il n’est pas toujours facile de distinguer leurs différences, leurs compétences et de savoir quels professionnels de santé y trouver. Tour d’horizon. https://www.harmonie-sante.fr/sante-soins/acces-aux-soins/INFO ACTU TOULOUSE. En plein centre-ville, ce centre de santé a définitivement ferméC’est un coup dur pour des milliers de patients du centre-ville de Toulouse. En proie à des problèmes financiers, le centre de santé pluridisciplinaire Cap’Rempart, ouvert par la Mutuelle du Rempart en 2019 et situé au 1 rue d’Austerlitz, à deux pas de la place Wilson, a définitivement fermé. Ce que l’on sait.3 000 patients sur le carreau en centre-ville de ToulouseSa liquidation judiciaire a été prononcée mardi 10 juin 2025 par le tribunal judiciaire de Toulouse et dès le lendemain, mercredi, le centre de santé Cap’Rempart a tombé le rideau.La mutuelle vient de confirmer la nouvelle à ses patients dans un mail qu’Actu Toulouse a pu consulter : « Malgré la légitimité de son activité en centre-ville de Toulouse (…), il apparaît que des problèmes structurels nuisent à la viabilité de ce modèle ». Dans ce courriel à ses patients, la mutuelle évoque les « difficultés que rencontrait le centre ». Elles ont malheureusement conduit le conseil d’administration de Cap’ Rempart à saisir le tribunal judiciaire de Toulouse aux fins de décider d’une liquidation pour raisons économiques, dont le jugement a été rendu hier. C’est pourquoi, dès aujourd’hui, votre centre de santé Cap’Rempart ne peut plus recevoir de patientèle. La mutuelle du rempart https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/ Lescar : faute de paie et d’information, le personnel du centre de santé SoMeD use de la grèveLe personnel du centre de santé SoMeD, installé au centre commercial Quartier Libre, attend toujours son salaire du mois de mai. Simple retard ou symptôme d’un mal plus grave, se demande une partie des salariés, toujours sans nouvelles de l’association qui en a la gestion https://www.sudouest.fr/lieux/pyrenees-atlantiques/pau/Les centres de santé et de médiation sexuelle officialisésLes centres de santé et de médiation sexuelle rentrent officiellement dans le droit commun, grâce à la publication de trois textes réglementaires publiés au Journal officiel du 14 mai dernier.La pérennisation de ces centres de santé a été décidée dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025. Ces centres de santé et de médiation sexuelle étaient en fait expérimentés depuis 2020 sous l’appellation de centres de Santé Sexuelle d’Approche Communautaire (CSSAC). Ils avaient été proposés dans le cadre de la première feuille de route 2018-2020 de la stratégie nationale de santé sexuelle (SNSS) 2017-2030. Augmentation de l’incidence des IST https://francais.medscape.com/voirarticle/3612911 Centres de santé : des négociations au pas de charge pour trouver un nouveau modèle de financementDix ans après leur premier accord national avec l’Assurance-maladie, reconduit en 2020, les gestionnaires des centres de santé ont entamé un round de négociations avec la Cnam. La mise en place de modes de rémunérations alternatifs au paiement à l’acte est au menu https://www.lequotidiendumedecin.fr/liberal-soins-de-ville/À Lyon, une énième fermeture d’un centre de santé de l’assurance maladieÀ Lyon, un centre de santé de la CPAM doit fermer fin juillet 2025. Destinés aux plus précaires, ces centres ferment les uns après les autres en région lyonnaise. La CPAM déplore un manque d’effectifs qui ne permet pas de maintenir une activité suffisante, tandis que le syndicat FO accuse la direction de ne pas faire assez. https://www.rue89lyon.fr/2025/05/19/
Activité renforcée, alternatives au paiement à l'acte... Le ministère fixe les priorités du futur accord national des centres de santéQuelques jours après la dénonciation de l'accord national des centres de santé, Yannick Neuder et Catherine Vautrin ont adressé à Thomas Fatôme une lettre de cadrage demandant l'ouverture de négociations afin notamment de "répondre aux difficultés économiques" de ces structures et de réfléchir sur les "modalités de production de soins". Le top départ sera donné le 15 mai prochain, nous confirme la FNCS. https://www.egora.fr/actus-pro/vie-conventionnelle/Fin du Centre de santé à Lure : des patients inquietsLe 15 avril, le Centre de santé, située au sein du Pôle de santé, à proximité de l’hôpital de Lure, cessera son activité. L’annonce a été officialisée en février dernier (notre édition du 23 février). La raison : sur les cinq médecins salariés, trois ont fait le choix de passer en libéral. Ils continueront d’exercer au pôle. Sur les deux qui restaient, un médecin devrait partir en retraite et pour le deuxième, son avenir n’est pas connu. Le pôle de santé sera toujours bien actif avec au total cinq médecins libéraux. Si les instances ont annoncé un changement sans incidence, les patients des deux médecins remerciés s’inquiètent. https://www.estrepublicain.fr/sante/2025/04/13/Pays du Clermontois. Quelques hausses d’impôts pour financer le futur centre de santéLes élus du Pays du Clermontois ont décidé de relever deux contributions sur cinq dans le but de financer le futur centre de santé. https://www.oisehebdo.fr/2025/03/28/Une offensive préoccupante contre les centres de santéLa politique de destruction du système d’accès aux soins et de la Sécurité sociale prend notamment l’aspect de l’offensive menée aujourd’hui contre les centres de santé, éléments essentiels d’accès aux soins et de prévention pour un grand nombre d’assurés et usagers parmi les plus vulnérables.Le transfert programmé des centres de santé aux UGECAM (1) porte en germe leur disparition car il implique en particulier de soumettre ces derniers aux règles comptables de l’Agence régionale de santé (ARS). Mais avant même que ces dispositions ne prennent effet, la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CNAM) engage un « grand ménage » pour des motifs d’« équilibre budgétaire ». https://www.miroirsocial.com/participatif/ On est 5 000, c'est le moment de faire entendre notre voix" : privés de médecins, les anciens patients du centre Sagéo du Havre se muent en collectifMoins de deux semaines après la fermeture du centre de santé Sagéo du Havre, les 5 000 patients désormais privés de médecin traitant se sont réunis en collectif et en appellent à la responsabilité des collectivités. Certains souhaitent voir émerger un centre de santé public. https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/havre/Pourquoi les centres de santé s’écroulent financièrementÀ Paris comme ailleurs, les maisons de soins pluriactivités associatives sont menacées de fermeture. Un phénomène récurrent pour ce type d’établissements à but non lucratif qui peine à trouver un modèle de financement viable en raison d’un mode de tarification à l’acte inadéquat et de la hausse des dépenses en santé. https://www.humanite.fr/social-et-economie/centres-de-sante/Accusés de « manque de productivité », les centres de santé ripostentAlors qu’un rapport de l’Igas a critiqué le manque de « productivité » des centres de santé, les gestionnaires et praticiens concernés défendent leur modèle et s’appuient sur ce même rapport pour réformer leur financement. https://www.lequotidiendumedecin.fr/liberal-soins-de-ville/centres-de-sante/
Oxance ferme ses centres de santé mutualistes dans plusieurs villes des Bouches-du-RhôneLe centre de santé mutualiste de Miramas (Bouches-du-Rhône) fermera ses portes d’ici fin mars, mais sans aucune communication officielle. Les patients et la mairie découvrent la nouvelle. Une situation similaire à Gardanne, Martigues et Berre-l'Étang. https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/"Je trouve ça scandaleux" : la maison de santé se retrouve en liquidation judiciaire, 3 000 patients privés de médecinPas assez attractifL’association Sagéo Services, qui gère la partie secrétariat et administration des centres de santé, dont celui d'Agen a été placée en liquidation judiciaire.Ici, trois médecins, une infirmière et trois secrétaires assuraient le fonctionnement. Pourtant, le centre n'a pas attiré autant de professionnels que prévu. "On n’a jamais été à plein régime", assure Audrey Dansan, la responsable administrative du pôle Santé Sagéo Agen. On aurait pu avoir des médecins, kinés, sages-femmes, gynécologue... Effectivement, on n'a jamais réussi à recruter et à faire venir assez de médicaux. Audrey Dansan Responsable administrative https://www.igas.gouv.fr/ Le centre de santé Sagéo ferme soudainement au Havre, de (très) nombreux patients sans soinsCoup (très) dur pour les Havrais. Ouvert en 2020, le centre de santé Sagéo, situé dans le quartier Saint-Nicolas au Havre, ferme ses portes à compter du mercredi 26 février 2025.La cause ? Le groupe Sagéo Services, qui gère la partie administrative de l’ensemble de ces centres privés, a été placé en liquidation judiciaire par le tribunal de Paris le 13 février 2025, comme 76actu a pu le constater directement auprès de l’instance. Et la conséquence est immédiate : il n’y aura plus de consultations ni de soins dans ce centre de santé à partir de mercredi pour l’ensemble des patients -soit environ 8 000 – qui se rendaient dans cet établissement. À ce titre, une affiche collée sur la porte de l’établissement les invite à venir récupérer sur place leur dossier médical jusqu’à la date butoir. https://actu.fr/normandie/le-havre_76351/ Évaluation du modèle économique des centres de santé pluriprofessionnelsLe rapport propose un état des lieux des centres de santé pluriprofessionnels en France et en évalue la situation économique, financière et organisationnelle, tenant compte de leur grande diversité. https://www.igas.gouv.fr/Pénurie de médecins généralistes à Grenoble : ils veulent créer un centre de santé quartier Saint-BrunoLa commission santé de l’Union de quartier Berriat/Saint-Bruno/Europole travaille depuis l’an dernier sur la création d’un centre de santé qui réunirait généralistes et autres professions du soin. Un projet pour lequel ils espèrent le soutien de la Ville… https://www.ledauphine.com/sante/2025/02/21/Les pistes de l’Igas pour consolider le modèle des centres de santéL’Inspection générale des affaires sociales (Igas) a rendu publique son « évaluation du modèle économique des centres de santé pluriprofessionnels ». Elle pointe de nombreuses tensions et prône une révision des modes de fonctionnement, notamment pour ceux gérés par les collectivités territoriales. https://www.lagazettedescommunes.com/"La médecine devient un produit de luxe" : un centre de santé fait appel à des PU-PH retraités pour offrir "l'excellence" en secteur 1Alors que sept Français sur dix* rapportent avoir des difficultés à obtenir un rendez-vous chez un médecin spécialiste et que la désertification médicale s'étend sur tous le territoire national, le centre de santé parisien Odon Vallet propose de "mobiliser l'expertise des médecins PU-PH" (professeurs des universités et praticiens hospitaliers) retraités pour offrir des consultations en secteur 1 dans des spécialités médicales complexes https://www.egora.fr/actus-pro/acces-aux-soins/Un complément de service public" : pour lutter contre la pénurie de médecins, un centre de santé parisien fait appel uniquement à des praticiens de plus de 70 ansFace à la pénurie persistante de personnel de santé, certains médecins voudraient continuer à exercer. À Paris, le centre de Santé Odon Vallet offre une formule à la carte à des professionnels retraités. https://www.francetvinfo.fr/Un complément de service public" : pour lutter contre la pénurie de médecins, un centre de santé parisien fait appel uniquement à des praticiens de plus de 70 ansPlougasnou (Finistère) se prépare à accueillir de nouveau sa patientèle locale dès le 20 janvier 2025 dans le centre de santé communal. Les docteurs, tous retraités, sont très attendus. https://www.ouest-france.fr/sante/Fermetures, licenciements... Gérés par la Sécu, ces deux centres de santé parisiens sont en déficitPlus de radio, plus de kiné, plus d'infirmière, plus d'orthoptiste… A Paris, la caisse régionale d'Assurance maladie Ile-de-France a décidé de fermer plusieurs services au sein des centres de santé polyvalents Stalingrad et Réaumur, dont elle a la gestion. Une pétition, lancée par un collectif, a déjà récolté plus de 1.140 signatures. https://www.egora.fr/actus-pro/ Pour pouvoir commenter la feuille de santé, il faut tout d'abord se connecter et pour cela, si ce n'est pas encore fait, créer un compte
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